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Infographie Etapes de la création d'entreprise

7 tendances à suivre pour créer une entreprise du commerce

Par , Responsable Editorial web - Modifié le 25-07-2017


Réussir sa création d'entreprise en 2017 n'est pas à la portée de tous. Le taux d'échec est proche de celui des concours dans les filières médicales : plus de 1/3 des entrepreneurs (36%) échouent à l'échéance des 3 ans !
L'Insee révèle que la part des femmes créatrices s'est maintenue à 40% sur l'ensemble de l'année 2016, ce qui est loin d'être négligeable, et qu'en juin 2017, 49.505 nouvelles entreprises ont vu le jour en France (soit +2% par rapport à juin 2016).


Voici les 5 conseils à suivre pour survivre à la première année et ne pas perdre tout son argent.

  1. Choisir un secteur d'activité en développement ;
  2. Implanter son entreprise dans un lieu, une ville en plein expansion ;
  3. Bien estimer son investissement de départ ;
  4. Disposer de compétences nécessaires et savoir s'entourer de bons profils ;
  5. Préparer son business modèle avec soin.

Infographie 7 tendances à suivre pour créer une entreprise du commerce

Qu'on se le dise, créer son entreprise n'est pas de tout repos, mais extrêmement jouissif ! Devenir son propre patron, récolter les fruits de ses efforts, avoir une reconnaissance sociale sans égale … voilà ce qui motive la majorité des entrepreneurs en 2017 !

Savez-vous que 1 entreprise créée sur 5 l'est dans le secteur du commerce ? La concurrence fait rage, mais le potentiel est là ! Alors, comment réussir dans la création de son commerce ?

Penchons-nous sur les statistiques relatives aux créateurs de nouveaux commerces : où s'installent-ils ? Combien investissent-ils ? Comment dirigent-t-ils leurs commerces ?

Voici des chiffres clés permettant de dresser le profil type des nouveaux commerçants et de leur business plan. Inspirez-vous !

Profil plutôt masculin et expérimenté

Le secteur commercial ne déroge pas autres secteurs. Les créateurs de nouveaux commerces classiques (hors micro entrepreneurs) sont à 70% des hommes. Ce chiffre doit être nuancé suivant les secteurs. Les femmes représentent 1/10ème seulement des créateurs dans le secteur de la réparation automobile et motocycle. Mais si l'on regarde sur la totalité des créations d'entreprise en 2016, l'INSEE révèle que la part des femmes créatrices représente 40%.

Près des 2/3des créateurs d'entreprise sont des hommes

L'expérience joue en faveur de la création d'entreprise. Près d'un quart des créateurs (23%) ont 50 ans et plus, contre seulement 17% chez les moins de 30 ans. Il faut indiquer également que le créateur d'un nouveau commerce recherche avant tout l'indépendance (53%). La création d'un nouveau commerce semble aussi être l'opportunité de changer de métier, car seulement 50% de ces créateurs lancent un commerce en rapport avec leur métier principal (contre 2/3 dans les autres secteurs).

Implantation dans le Sud de la France privilégiée

Le sud-est et le sud-ouest de la France sont plébiscités par les nouveaux commerçants (hors micro entrepreneurs). La moyenne de création pour 10.000 habitants dans ces territoires est plus élevée que la moyenne nationale équivalente à 7 créations pour 10.000 habitants. Quasiment l'ensemble des départements du bassin méditerranéen sont terres de prospérité économique avec un nombre de création supérieur à 10 pour 10.000. La proximité de l'Espagne et de l'Italie est un facteur de développement économique.

Des statuts juridiques sous forme de société à privilégier

Une tendance se dégage dans le secteur commercial. Il semble que les nouveaux commerçants aient tendance à écarter le choix de la microentreprise, remplaçant le régime de l'auto-entreprise. En effet, en 2015, par rapport à l'année précédente, cette forme de société pour la création de son commerce a reculé de plus de la moitié, même si elle représentait encore 53% des nouvelles entreprises du commerce en 2014.

Créer une SARL, une EURL ou encore une SAS donne davantage confiance aux investisseurs, fournisseurs et partenaires commerciaux. En effet, en microentreprise, les sommes investies sont beaucoup moins importantes que chez les créateurs classiques privilégiant un statut sous forme de société. Seulement 10% ont investi plus de 8.000 euros, contre 35% pour les autres créateurs d'un commerce.

Enfin, la pérennité du commerce est également plus courte en micro-entreprise que pour les créateurs classiques. Seulement 1/4 de ces commerces est toujours actif après 3 ans.

Investissement financier à ne pas minimiser

L'apport financier pour le démarrage de son activité est en moyenne plus important dans le secteur commercial que dans les autres. Presque 35% des créateurs d'entreprise classique du commerce ont investi entre 8.000 et 40.000 euros. Le recours à un prêt création d'entreprise est plus fréquent, ce qui explique que la part des fonds personnels (économies familiales ou des associés) se trouve moins élevée.

Au regard des investissements plus conséquents, les problèmes de financement sont supérieurs aux autres secteurs (29% contre 19%). Disposer d'un bon capital social lors de la création des statuts de son entreprise est donc déterminant.

La pérennité à 3 ans des commerces est plus faible que dans les autres secteurs (64% contre 74% pour les autres secteurs). Cette pérennité est variable suivant deux choses : la nature du commerce ainsi que l'investissement initial.

Le commerce de détail en magasin, notamment l'alimentation générale ou les technologies de l'information, est caractérisé par un taux de rotation élevé. Autrement dit, la durée de vie de ces commerces est faible, mais le nombre de création est élevé. Au contraire, la rotation est faible pour les magasins d'équipement de la maison, les produits culturels et le sport.

Enfin, si l'investissement initial était de moins de 8.000 euros, le créateur a moins de 3 chances sur 5 (60%) de passer le cap des 3 ans, contre 3 chances sur 4 (75%) s'il a investi plus de 80.000 euros dans son projet.

Direction en solo avec recours à des prestations de services

Le créateur dirige généralement seul son commerce dans les 2/3 des cas. La création d'entreprise n'est donc pas assortie de création d'emplois. En revanche, il n'hésite pas à avoir recours à des spécialistes extérieurs dans les domaines clés de son business et pour lesquels il n'a pas forcément les connaissances. Par exemple, 73% d'entre eux sous-traitent la comptabilité ou encore 22% ont recours à des professionnels de la publicité pour gérer la "Com".

2/3des créateurs de commerce dirigent seuls leur commerce

Notons que les formalités administratives (obtention du K-bis, déclarations, affiliation, cotisations…) imposées aux créateurs restent la difficulté la plus conséquente pour 35% des créateurs. Un accompagnement par un prestataire extérieur dans ce domaine représente un réel avantage de succès pour l'entreprise et de sérénité pour l'entrepreneur.

Vente en ligne et utilisation des réseaux sociaux

Internet n'est pas encore central pour les commerçants, car 39% seulement disposent d'un site internet et près de 16% proposent la vente en ligne. Ce sont des chiffres comparables aux autres secteurs d'activités. L'utilisation des réseaux sociaux est en revanche légèrement supérieure aux autres secteurs d'activité avec 37% contre 28%.

L'affiliation à un réseau à ne pas négliger

Seulement 14% des créateurs classiques (hors entrepreneurs) sont affiliés à un réseau d'enseigne. En revanche, plus de la moitié pense que c'est un appui pour eux en termes de conseils et de services, voire même un avantage concurrentiel. Près de 30% estiment que l'avantage principal de l'affiliation à un réseau est l'impact sur le chiffre d'affaires.

Pour maximiser vos chances de réussite à 3 ans dans votre projet de création d'entreprise, sachez vous entourer de professionnels, prestataires de services et sous-traitants compétents. Focalisez votre énergie sur votre business et coeur de métier. Consacrez votre temps à générer du chiffre d'affaires et de l'Ebitda plutôt qu'en formalités et démarches que vous pouvez déléguer.

Si vous avez des doutes sur des questions juridiques, vous pouvez contacter un de nos avocats

Sources :
Insee Première, Créer une entreprise du commerce, décembre 2016.
Insee, les créations d'entreprises en 2016, janvier 2017
Insee, les créations d'entreprises en juin 2017

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