L’implantation des pointeuses dans un grand magasin, de par leur éloignement des vestiaires et des salles de pause, imposait aux salariés des temps de déplacement qui n’étaient pas décomptés comme temps de travail effectif. Les syndicats saisissent le Tribunal de Grande Instance aux fins de voir enjoindre la Société Carrefour de modifier l’implantation de ses appareils de pointages.