Un employeur a reçu, le 1er décembre 2004, un courrier l'informant qu'un de ses salariés, agent SNCF, utilisait à des fins politiques sa messagerie professionnelle. Cinq mois après, le salarié est muté à titre de sanction disciplinaire. Considérant que son employeur ne l'a pas sanctionné dans les délais, le salarié saisit le juge afin d'obtenir l'annulation de la sanction disciplinaire.