Dans une affaire, une salariée engagée en tant que porteur-livreur par une société de presse saisit le juge au motif qu'elle ne bénéficiait d'aucun repos en compensation de son travail de nuit, de 4h à 6 h du matin.
L'employeur se défend au motif que le travail de nuit peut donner lieu soit à une compensation en termes de repos, soit à une contrepartie salariale. Or, l'employeur souligne que si le ...