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Aide aux victimes et justiciables

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Garanti à jour - Rédigé par des juristes

  • Rédigé par la Rédaction Juritravail

Victime ne restez pas seule ! Vous devez vous défendre, la loi vous protège, punit les auteurs d’infraction et vous permet, lorsque vous êtes en conflit avec quelqu’un de recourir à une transaction afin de régler à l’amiable le désaccord qui vous oppose. Vous retrouverez dans ce dossier tous les éléments permettant d’engager sereinement vos démarches.


Les notions clés abordées dans ce dossier :

  • Victime & recours
  • CIVI
  • Dépôt de plainte
  • Sanctions
  • Légitime défense
  • Responsabilité pénale
  • Dommage corporel
  • Recours à la transaction
  • Indemnisation du préjudice
  • Accident mortel de la circulation
  • Non-respect de la transaction

Dans quel cas utiliser ce dossier ?

Vous êtes victime, auteur, parents d’un mineur auteur d’une infraction et vous souhaitez connaître les différentes démarches à effectuer afin de faire valoir vos droits, ou vous voulez mettre fin à un litige en recourant à une transaction (mode de règlement amiable des conflits).

Vous vous interrogez sur les modalités d’un dépôt de plainte ? Dans quels cas votre responsabilité pénale peut être engagée ou, en tant que parent d’un mineur pouvez-vous voir votre responsabilité engagée pour les infractions qu’il a commises ? Et quelles sont les conditions pour recourir à une transaction ?

Bien que de nombreuses personnes soient tentées de se faire justice elles-mêmes, la loi encadre strictement l’aide aux victimes et la responsabilité des auteurs d’infraction. En effet, il existe de nombreux recours pour faire reconnaître votre statut de victime, obtenir une indemnisation pour le préjudicie subi, recourir à une transaction pour mettre fin à un litige ou être exonéré de votre responsabilité pénale.

Contenu du dossier :

Ce dossier vous apporte des réponses précises dans le domaine de l’aide aux victimes et justiciables afin de vous permettre d’affronter sereinement vos démarches. Il comprend les éléments relatifs à l’aide aux victimes et justiciables, à savoir :

  1. Délais pour déposer plainte,
  2. Indemnisation du préjudice et la Commission d’indemnisation des victimes d’infraction (CIVI),
  3. Responsabilité pénale,
  4. Responsabilité des parents du fait de leur enfant mineur,
  5. Accident de la circulation, drogue/alcool et responsabilité,
  6. Responsabilité et légitime défense,
  7. Recours à la transaction,
  8. Homologation de la transaction par le juge.

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Le mot de l'auteur

06/04/2016

Ce dossier est mis à jour en tenant compte de la jurisprudence de la deuxième chambre civile de la Cour de cassation du 24 mars 2016 relative aux conditions d'indemnisation d'une victime, ressortissante européenne.

06/04/2016

Selon le budget de la justice pour 2016, les crédits alloués à l'aide aux victimes sont en forte évolution. Ils passent de 10.2 millions d'euros en 2012 à 20 millions d'euros en 2016. Cette évolution tend à couvrir les besoins des victimes.

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La question du moment

Je ne respecte pas les engagements conclus dans la transaction qu’est-ce que je risque ?

La réponse

La loi (1) définit la transaction comme un contrat par lequel les parties terminent une contestation née ou préviennent une contestation à naître. Chacune des parties doit trouver un accord pour mettre fin au litige qui les oppose. Une fois l'accord trouvé, il convient de le formaliser dans un acte écrit et signé par les parties.

Par principe, une fois signée, la transaction a autorité de la chose jugée (2) ce qui signifie que l'affaire est définitivement réglée par la transaction. Il n'est pas possible de revenir dessus ni de faire appel du litige objet de la transaction ou d'engager un pourvoi en cassation.

Toutefois, dans certains cas très particuliers, les parties qui ont signé la transaction peuvent la remettre en cause comme c'est le cas suite à une erreur sur la personne ou sur l'objet de la transaction (3), un vice de consentement ou le non-respect des engagements pris dans la transaction.

Le non-respect d'un des engagements conclus dans la transaction est une condition permettant, pour l'une des parties, de demander au juge l'annulation de cette transaction.

Ainsi, il faut savoir que si l'une des parties ne respecte pas les engagements pris, elle risque de se voir imposer la résolution de la transaction par le juge. Si la résolution (annulation) de la transaction est prononcée par le juge, les parties se retrouvent dans la situation dans laquelle ils étaient avant de conclure la transaction (c'est-à-dire de nouveau en désaccord), et ils peuvent alors intenter ou poursuivre une action en justice.

Plan détaillé du dossier

26 Questions Essentielles

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