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L'absence prolongée après un congé sans solde
L'histoire :
Un salarié, embauché par une société en qualité d'ingénieur commercial, a sollicité un congé sans solde de deux ans, du 1er mars 2000 avec retour au 28 février 2002. Son employeur accepte ce congé mais l'oblige à prévenir de sa volonté de reprendre son emploi six mois avant la fin du congé, soit au mois de novembre 2001. Début 2002, l'employeur est sans nouvelle de ce salarié, il le relance à deux reprises par courrier et le licencie finalement pour faute grave en septembre 2002. Le salarié saisit donc le Conseil de prud'hommes afin de contester cette mesure.
Ce que disent les juges :
Les juges rappellent que le salarié ne s'est pas manifesté auprès de l'employeur dans le délai qui était convenu et que malgré deux lettres de sa société, il a laissé celle-ci sans nouvelle et ne s'est pas mis à la disposition de l'employeur en mars 2002 comme il s'y était engagé. Dès lors, ils estiment que l'absence injustifiée et prolongée du salarié constituait une faute grave.
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