|
Le fait de faire valoir ses droits auprès de l'ancien employeur
L’histoire : En mars 1998, la société A a vendu une partie de son activité à la société B. La société B a repris l’ensemble des salariés de la société A. Cependant, la société B a été mise en liquidation judiciaire le 6 janvier 2001. Le liquidateur judicaire a licencié pour motif économique tous les salariés qui avaient fait l’objet de la reprise. L’ensemble des salariés ont saisi le juge prud’homal afin d’être réintégrés dans la société A et d’obtenir le paiement de dommages et intérêts. Ce que disent les juges : Les juges ont rappelé que les contrats de travail sont maintenus en cas de transfert d’entreprise qui est une entité économique. Pars ailleuirs, la société B constituait une entité économique indépendante de la société A. Cela signifie qu'après le transfert des contrats de travail à la société B celle-ci est le seul employeur. Les salariés ne peuvent plus faire valoir des droits auprès de la société A. Par conséquent le licenciement de la société B était valable. Les juges ont donc rejeté la demande de réintégration des salariés dans la société A.
Consultez plus de 500 jurisprudences pour seulement 3.40€
La jurisprudence a pour avantage d’interpréter et de préciser la loi.
Elle répond de façon plus précise à des situations particulières, contrairement à la loi qui vise le général.
Juritravail vous propose un moteur de recherche de plus de 500 jurisprudences.
Ces exemples pratiques vous permettent de mieux comprendre l’usage de la loi et de son interprétation.
Vous pourrez ainsi prendre connaissance de situations concrètes et bénéficier de l’expérience des autres.
|
 |
|