La chambre de la presse du Tribunal de Grande instance de Paris a rappellé le 27 mai dernier, la portée du droit à l'image et les limites qu'il convient de porter dans le cadre d'un récit. Il n'est pas possible de s'approprier la vie des autres et d'en faire un roman (il s'agit de mon analyse..).

Il est important de souligner que la décision se fonde également sur l'article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales...

Il y aura incontestablement appel à mon sens, de cette décision qui bride de façon conséquente le droit à la fiction.

Qu'aurait dit Folcoche? qu'aurait-elle pu faire ?

C'est une belle décision; pourra t-elle passer sous les fourches caudines du principe de la liberté d'expression et de la définition très extensible qu'en fait la CEDH ?

Affaire à suivre.

 

Par Me Manseur