Le placement sous vidéosurveillance permanente des agents de sécurité au sein du PC sécurité, a été jugé par la CNIL le 3 janvier 2013 comme étant disproportionnée au regard de la finalité de sécurité des biens et des personnes poursuivie par le responsable de traitement.

En effet, le dispositif ne participait pas à la protection des occupants de l'immeuble mais témoignait en réalité de la volonté du responsable de traitement de contrôler le travail du personnel de surveillance.