Il est toujours recommandé de ne pas acquiescer automatiquement aux questions des forces de l’ordre qui vous demandent si vous reconnaissez ou non l’infraction qui vous est reprochée.

Dans le doute, et en attendant le cas échéant de consulter votre avocat, vous pourrez toujours dire que vous êtes « étonné(«e») » par ce qui vous est reproché.

Cela donnera plus de latitude à votre conseil si vous souhaitez en disposer d’un

A défaut dès lors d’indiquer fermement que vous contestez l’infraction, retenez qu’il sera toujours judicieux de faire part a minima de votre étonnement.

Les écrits restent et vos déclarations faites auprès des services de police ou gendarmerie vous serviront ou vous desserviront au moment de l’évocation de votre dossier.

 

Par Jean-François Changeur

Avocat au Barreau d'Angoulême