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Information preoccupante

Visiteur

Le 17-01-2015 à 01:46

Bonjour,
Nous avons eu la surprise la veille de Noël de voir debarquer chez nous une assistante sociale et une puericultrice ( sans lettre préalable du conseil general pour nous en avertir ), pretextant une mesure d'urgence " sous 48h ", concernant notre fils de 4 ans. On nous soupçonne de " le mettre en danger ", de part des " comportements inappropriés " ( notre fils est un enfant presentant une maladie et un important suivi medical sur le long terme, lui causant des troubles digestifs, nous avons dû lui remettre une couche provisoirement en attendant de pouvoir changer son traitement. Ce qui a été interprété comme une humiliation ) et " des placards de bleus " dans son dos ( aucune constatation du medecin scolaire, as et puer qui l'ont vu 48h après n'ont trouvé aucun bleu + constatation d'absence de bleu par notre medecin de famille ). Pourtant, la procedure se poursuit, notre vie est fouillée,  notre quotidien disséqué.  Mon conjoint et moi le vivons tres mal, les enfants le ressentent et sont, de ce fait,  inquiets. 
Tout commence cet été,  nous devons, sur demande du medecin, faire passer des examens à notre fils,  l'un d'eux n'est pas pris en charge et nous ne disposons pas du budjet. Nous faisons appel à un service municipal qui s'occupe du soutien et de l'aide aux familles. Nous rencontrons une educatrice qui dès lors, ne nous lachera plus. L'information preoccupante emane d'elle. Elle que je n'ai vu que 2 fois, qui n'a vu mon fils et mon conjoint que 5 minutes entre 2 portes. Elle qui me parle de transparance pour que je lui deballe notre vie et qui se permet d'ajuster mes propos à sa sauce.  Selon ses dires, les " bleus " auraient été constatés par l'ecole, le directeur lui aurait signalé lors d'une reunion qui aurait eu lieu le jour meme du lancement de l'information preoccupante.  C'est dumoins ce qui ressort dans son rapport au conseil general. Nous avons pris rdv avec le directeur pour qu'il nous explique ces " bleus imaginaires ", il est tombé des nus, nous assurant ne jamais avoir eu de reunion avec cette dame et n'ayant jamais fait allusion au moindre bleu, considerant meme notre fils comme un enfant sage, gentil, bien élevé et ne posant aucun probleme à l'ecole. Il nous a dit qu'il comptait nous proposer un rdv pour nous parler de la couche, mais qu'il ne l'avait pas encore fait car il n'y voyait aucune urgence, qu'il souhaitait juste nous expliquer le fonctionnement psychique de l'enfant de 4 ans à ce sujet. Rien de plus. 
Nous ne comprenons pas les fondements de cette IP, pourquoi sous 48h ? Aurait elle inventé des bleus pour precipiter les choses ? Nous nous interrogeons. D'autre part, les propos que cette dame m'attribuent sont ignobles et mensongers.  J'ai en effet évoqué ce qu'elle avance mais jamais dans les termes cités.  ( de " mon fils est different de ses camarades " ( de part sa maladie qui modifie son quotidien ), on passe à " mon fils est un monstre " / de " je suis parfois fatiguée de tous ces rdv, ces hospitalisations, je manque de temps pour moi, en tant que femme ", on passe à " je ne le supporte plus, je ne supporte plus sa voix, je l'enferme dans sa chambre car j'ai une boule au ventre dès que je le vois " ... et ce n'est qu'une partie de ce qu'elle a pu modifié. 

Meme si notre entourage, doté d'un oeil probablement plus objectif, nous dit de ne pas nous inquiéter outre mesure, cette situation, qui a gâchée nos fetes de fin d'années, nous perturbe et nous angoisse enormement. Nous sommes blessés d'etre sali ainsi, suspecté de faits que nous n'avons pas commis, de propos que nous n'avons pas tenus. Quelqu'en soit l'issue,  nous en garderons des traces tres  longtemps.

Que seriez vous en mesure de nous conseillez pour nous defendre ? D'un point de vu exterieur, comment percevez vous notre situation ? Comment interpreter le comportement de cette dame ? ... 
Tout conseil sera le bienvenue.  
En vous remerciant. 

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  • Visiteur

    Le 17-01-2015 à 01:54

      visiteur


    Je tiens à preciser également que suite à ce premier rdv avec l'assistante sociale et la puericultrice de la PMI, nous avons eu de leur part un retour favorable. Mais entre temps, l'assistante sociale s'est entretenue avec cette dame, nous ne savons pas ce qu'elles ont pu se dire. Mais l'assistante socialenest revenue, se disant " tres preoccupee " et nous interrogeant de nouveau. Quand cela va t'il s'arreter ? Pourquoi un tel acharnement ? 
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  • Visiteur

    Le 17-01-2015 à 01:59

      visiteur


    Je tiens à preciser également que suite à ce premier rdv avec l'assistante sociale et la puericultrice de la PMI, nous avons eu de leur part un retour favorable. Mais entre temps, l'assistante sociale s'est entretenue avec cette dame, nous ne savons pas ce qu'elles ont pu se dire. Mais l'assistante socialenest revenue, se disant " tres preoccupee " et nous interrogeant de nouveau. Quand cela va t'il s'arreter ? Pourquoi un tel acharnement ? 
    Visiteur

    Le 01-07-2021 à 07:35

    Inadmissible ils font des dossier à charge pas accompagnement
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  • Membre

    Le 17-01-2015 à 14:40

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    Je comprends que c'est dur pour vous mais les services sociaux du CG qui reçoivent une information préoccupante concernant un enfant sont obligés de la traiter dans des délais qui leur sont imposés. Pour ce faire, ils doivent rencontrer l'enfant, l'école, les soignants, les parents de l'enfant pour évaluer sa situation et en rendre compte au président du CG qui est le garant de la protection des enfants sur son territoire de compétence.

    Quant à l'éducatrice du service de prévention municipal , qui intervenait depuis l'été, elle était obligée de signaler des faits, qui lui paraissaient inquiétants. Elle a pu mal évaluer la situation et s'inquiéter abusivement, mais elle était obligée de signaler ce qu'elle considèrait comme une situation de danger. Ce qu'elle n'avait pas le droit de faire, c'est de déformer la réalité.... mais comme c'est la parole de l'une contre celle de l'autre, ce sera difficile à éclaircir pour les services sociaux chargés du recueil d'information.


    De plus comme il y a a eu des affaires très médiatisés (Marina, par exemple) où ils ont été accusés d'être responsables de la mort de cette fillette, en faisant confiance à la version des parents, dans le doute, les services sociaux préfèrent désormais  signaler à tort que ne pas signaler et qu'il y ait un enfant maltraité.


    En conclusion, soit l'AS et la puér sont convaincues que ce signalement est erroné et envoient un rapport au président du CG relativisant les éléments du signalement et vous reprenez votre vie tranquillement; soit elles pensent que l'éducatrice de prévention avait des raisons de s'inquiéter et elles vous font des propositions d'aide éducative, pour vous soutenir car avoir un enfant malade doit être très pénible à vivre pour vous et vous avez peut-être besoin d'aide.


    Si vous refusiez, elles renverraient leur rapport au président du CG qui  saisirait le parquet. Le parquet enverrait à son tour le dossier au Juge des enfants, qui pourrait ordonner une enquête (sous la forme d'une mesure judiciaire d'investigation éducative) pour faire la clarté sur cette affaire.


    Plus vous collaborerez et serez dans la transparence, moins   il y aura de suites fâcheuses. Les services de protection de l'enfance doivent privilégier les dispositifs d'aide aux familles (loi du 5 mars 2007). Des mesures de séparations ne doivent être ordonnées que dans les situations archi dangereuses pour les enfants, et/ou de parents refusant les autres propositions.
    Visiteur

    Le 17-01-2015 à 15:13

    Bonjour, je vous remercie pour votre reponse. 
    Je suis tout à fait consciente que la puericultrice et l'assistante sociale ne font qu'effectuer la tâche qui leur a été confiée,  et je ne leur en tiens aucunement rigueur.
    Cepandant, les accusations de maltraitances proférées ne sont elles pas selon vous extrêmement graves ? On nous fait etat de " placards de bleus ", repérés et signalés par le directeur de l'ecole, mais celui ci nous affirme ne jamais avoir constaté ces bleus. Tout comme notre medecin de famille et tous les professionnels de la santé qui gravitent autour de notre fils. Ces bleus sont donc " fantômes ". Personne ne les a vu, nous non plus. Pourtant, cette educatrice s'acharne à vouloir prouver par A+B qu'elle ne s'est pas trompé.  Je pense que l'erreur est humaine,  elle a peut etre cru percevoir des choses inquietantes mais pourquoi persister alors que les elements de l'enquete sociale etaient jusque là entre notre faveur ? Je ne parviens pas à comprendre.
    Concernant la santé de notre fils, évidement,  ce n'est pas evident tous les jours. Pour qui le serait ce ? Mais nous avons la chance d'être bien entourés par une equipe de professionnels competents et par une famille presente. Nous n'avons donc aucunement besoin d'aide et sommes assez responsables pour en demander si nous en avions besoin.
    Notre fils etait moralement bien jusqu'à ce que cette IP soit lancée,  depuis, il est inquiet, nous demande souvent ce que nous veulent ces dames, il dort mal. Nous faisons de notre mieux pour lui expliquer les choses avec des mots d'enfants. Cette procedure est en train de causer énormément de tors à notre famille.
    Une educatrice en exces de zelle peut elle s'en prendre à une famille qui n'a rien demandé,  rien vu arriver et qui ne pose aucun soucis et ce, en toute impunité ?  
    Je vous avoue avoir vraiment beaucoup de mal à comprendre cela. 
    Membre

    Le 17-01-2015 à 17:41

    Le problème, c'est que, si les services sociaux vous proposaient une aide éducative et que vous la refusez, même avec raison,puisque vous la considérez inutile et inopportune, ils devraient rendre compte de votre refus au président du CG, qui, à coup sûr, saisirait le parquet. Je craindrais que vous soyez encore plus inquiète si le parquet et le JE étaient saisis. Vous êtes dèjà très angoissée pour une simple IP, qui est très banale (il y en a des centaines tous les jours en France), qu'est ce que serait si le JE était saisi ?????
    Visiteur

    Le 18-01-2015 à 15:26

    Certes, cela serait bien pire. Mais après, s'ils ont du temps et de l'argent à perdre pour une cause tout à fait inutile. Je pense qu'il serait plus judicieux de s'occuper de familles en reele detresse comme nous pouvons en croiser chaque jour autour de nous. 

    Afficher les 6 commentaires

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  • Membre

    Le 20-10-2018 à 17:25

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    Je viens vers vous car moi aussi je suis victime de sa. Mon fils ai envoyé est placé suite a de la violence conjugale que je subissais,lui avais rien mais étais en retrait totale après tout sa et je suis parti en dépression. Maintenant j'ai une fille de sept mois et tout les mois il font des synthèses alors que je ne suis plus avec le papa mais non toujours a s'acharner sur moi alors que certains professionnels sont catégorique que le liens père enfants est très positif et que il voit que ma fille va bien et la la le convoqué a l'aide sociale à l'enfance pour inquiétudes je trouve sa incohérent.
    Membre

    Le 21-10-2018 à 10:11

    Il faudrait mieux expliquer votre question, que je n'ai pas réussi à comprendre.

    Vous avez deux enfants, un fils et une fille.  Du même père ou d'un père différent? Votre fils est placé et où est votre fille, avec vous? Les lien père-enfant de bonne qualité, c'est avec le père de votre fils, de votre fille?

    J'imagine que le problème est que vous craignez le placement de votre fille à son tour mais j'imagine peut-être mal .


    Il faudrait que vous soyez plus explicite pour pouvoir répondre à vos interrogations. 
    Membre

    Le 22-10-2018 à 10:50

    Oui en relisant j'ai mal formuler. Je voulais dire que le lien mère enfant est de très bonnes qualités relationnelles. Ma fille est chez moi effectivement j'ai peur qu'elle soit place a son tour bien qu'on puisse me dire le contraire (pédopsychiatre et pmi) donc je ne comprend pas ce rdv dans l'antenne de pmi a l'aide sociale a l'enfance. Puisque les autres rencontres s'effectuer au sein de l'antenne de pmi de mon quartier. 
    Membre

    Le 22-10-2018 à 21:00

    Je comprends mieux.
    Vous avez eu un fils placé dans un contexte de violences conjugales, suivies d'une dépression maternelle. Sachant que les violences conjugales, d'une part,  et la dépression maternelle, d'autre part, sont des facteurs de danger pour les enfants, il semble assez naturel que les services sociaux et de PMI gardent l'oeil sur votre fille et vous pour s'assurer de sa bonne évolution.

    Ce n'est pas parce qu'ils vous convoquent qu'ils veulent placer votre fille à son tour, ils peuvent aussi vous proposer une aide éducative, une TISF, ou autre. Ou peut-être une évaluation judiciaire. Le placement est une solution plutôt radicale, parfois traumatisante, et pas nécessaire dans un grand nombre de situations.

    Ne vous affolez pas, allez entendre ce qu'ils ont à vous dire, ne vous braquez pas  et, surtout, ne vous rapprochez plus trop de votre ex conjoint violent, ce qui ne vous a pas réussi. 

    Afficher les 5 commentaires

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  • Visiteur

    Le 06-09-2020 à 19:16

      visiteur


    Moi-même problème sauf que l information préoccupante parle de violence sur mon fils de 4 ans porter ma un membre de ma famille qui le garder .
    Je voudrais savoir l ass et l infirmiere on t elle le droit de voir mes enfants de 8 et 4 ans seule ? Et pourquoi m harceler moi et tout passer ma vie au peigne fin alors qu aucune accusation et contre moi ?
    Visiteur

    Le 30-09-2020 à 22:08

    Bonjour j?aimerais aussi savoir si ils ont droit de les voir seul
    Visiteur

    Le 20-02-2021 à 15:05

    J?ai le même problème depuis 1mois je n ai aucun retour j?ai était entendu au commissariat qui mon dit que le père devrait être entendu aussi et à ce jour n?a jamais était contacté quelqu?un me dire comment cela ce passe
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  • Visiteur

    Le 10-09-2021 à 15:25

      visiteur


    Si vous ête harcelés A TORD par les services sociaux, ou qu'ils fouillent votre vie de façon intrusive et injustifiée, commencez par écrire à la personne qui vous suit en exprimant toutes les pratiques qu'elle met en oeuvre qui pourissent votre vie et vous destabilisent (par mail), en listant les faits et leurs conséquences sur vos relations et votre organisation (essayez de ne pas exprimer vos ressentis restez ciblé sur les faits et leurs conséquences), en signalant les situations telles qu'elles sont et/ou les propos déformés qui sont tenus sur votre situation, envoyez une copie de ce mail à votre conseiller départemental. Puis vérifiez qu'il existe vraiment une information préoccupante sur votre compte et celui de vos enfants auprès du CRIP (par courrier recommandé avec accusé de réception avec demande + copie carte d'identité + copie du livret de famille) [deux mois d'attente environ et informations partielles]. Accumulez toutes les preuves que vous pouvez qui prouvent que 1. Votre enfant nécessite des soins particuliers
    2. Vous les lui fournissez
    3. On vous harcèle.
    S'il n'y a aucune information préoccupante, rapprochez-vous du délégué du défenseur des droits de votre département, complétez votre dossier et adressez le au défenseur des droits (au motif de discrimination et de préjugés sur la santé ou la composition familiale (plus de deux enfants - qui constituent la norme actuelle et qui est la seule par rapport à laquelle ils soient formés sur le papier, famille recomposée ou monoparentale ou homosexuelle ou supposée telle...))
    Si vous avez reçu des informations tronquées, saisissez le CADA.
    Si votre enfant est particulier ou hyper doué, faites-le rapidement tester au moyen d'un bilan psychotechnique dont WISC.
    Bon courage 
    Visiteur

    Le 21-11-2021 à 08:26

    Bonjour
    c est possible de vous parler en privé svp??? merciiii
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  • Visiteur

    Le 09-11-2022 à 17:07

      visiteur


    Bonjour , J’ai eu aussi «  information préoccupante » soit disant le papa de ma dernière ( pas me meme papa que mes deux autres enfants ) me frappe et frappe mes enfants ( ceci qui n’est pas vrai c’est deux personne qui veulent que je ne sois plus avec le papa qui sont partit dire sa pour que je perde mes enfants ) Elle sont venus chez moi une première fois Puis une deuxième fois en me disant que sa était plutôt positif que deux jour après mon dossier passer en commission et depuis plus aucune nouvelle je ne sais pas ce qui en est ( sa fait pratiquement 3 semaines)
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  • Visiteur

    Le 09-11-2022 à 17:35

      visiteur


    Bonjour.
    D abord, gardez votre calme, le plus possible. 
    Ensuite, regroupez le plus de preuves possibles (par écrit) des mensonges proférés sur vous.
    Récupérez le contenu de l information préoccupante en faisant une demande auprès de la structure de recueil des ip de votre région CRIP (avant ou après jugement), ou passez par un avocat.
    Demandez un avocat pour défendre votre enfant (gratuit), et, si possible, donnez des preuves tangibles et vérifiables du manque de sérieux (erreurs, oublis...) du professionnel dans la réalisation de sa mission.
    Bon courage. 
    Membre

    Le 09-11-2022 à 19:25

    bonsoir
    il faut prendre le temps de lire les messages  avant de donner de mauvais conseils: en effet m marina 20 ne critique pas les intervenantes sociales  et n'a pas à donner "des preuves tangibles et vérifiables du manque de sérieux..." puisque les intervenantes ont dit que cela était plutot positif   il faudrait donc que marina  accuse les intervenantes d'avoir menti en disant que "cela était positif?
    marina peut interpeller le service qui emploi le  intervenantes sociales afin de savoir la décision prise à la suite de cette enquete
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