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mauvaise prise en charge et diagnostique à l'hôpital

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seb bastien 2018-08-06 16:26:29

Bonjour,
mon neveu de 3 mois à été emmener au urgence car sa mère ne parvenais pas à faire baisser sa fièvre qui étais à 40. Le médecin lui dit que c'est une angine probablement due à une monter de dent.
La fièvre baissant après prise de paracétamol, mais remontant tout de suite derrière à 40, ses parents le ramenère une deuxième fois au urgence. Là on lui dit que ce n'est pas une angine car les amigdale ne sont pas touché, et que c'est une laryngite.
De retour chez eux la fièvre ne baisse toujours pas et dans la nuits il commence a avoir du mal à respirer. Au petit matin la gène respiratoire s'aggravant, sa mère apel le 15 qui lui dit qu'ils ne peuvent pas intervenir et qu'elle doit le conduire au urgence. Dans la voiture le bébé c'est mis à convulser, et à été pris en charge à son arrivé au urgence, ils ont fais un scanner et ce dernier ne présentais aucune anomalie.
L'équipe des urgences  étant un peu perdu, on fait appel à l'établissement de Clocheville pour avoir leur avis. Ces derniers ont dépéché une équipe en hélico, et ont immédiatement demandé une ponction lombaire. Une fois stable mon neveu à été transporté par hélico à Clocheville, où les résultats de la ponction on montré qu'il avait une méningite due au virus de l'herpes, et où ils ont pratiqué un deuxième scaner car pour eux le scaner du CHU d'origine avais due être fais "à l'arrache" car il était illisible.
Les résultats ont montré une tache dans le cerveau qui pourra généré des séquelles. A Clocheville il à été difficile de lutter contre la fièvre tant l'infection était établi, il à fais d'autre convulsion et ils ont été obligé de le mettre dans le comas. De plus une IRM faite 2 jours plus tard à montré qu'il y avais dorénavant "pleins" de tâche au cerveau, impliquant d'autant plus de risque de séquelles.
1 semaine et demi plus tard, le pronostique vitale n'est plus engagé et mon neveu sort de réha pour aller en neuro, encore dans un état fragile, c'est maintenant la découverte des possibles séquelles qui gère l'angoisse des journées. A savoir que pour l'instant il aurait probablement perdu la vue.
Persuadé (et conforté par l'avis des médecins de Clocheville) que 4 jours ont été perdu pour traité correctement mon neveu, et que pris à temps il n'y aurais probablement pas eu de convulsion et donc de sequelles, penser vous  qu'une quelconque action puisse être mené vers le CHU d'origine?

 


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  • Moderateur

    Zen Maritime Le 07-08-2018 à 04:09

      + 1000 messages


    Bonjour,

    Il est bien difficile de vous répondre. Le tout premier soignant a été approximatif car il n'existe pas d'angines chez le nourrisson. Lorsqu'il il y a une infection virale avec inflammation de la gorge on parle à cet âge de pharyngite, mais pas d'angine (les amygdales ne sont pas encore développées).

    Mais à la limite, comme c'est le plus souvent un virus banal ce qui primait alors était surtout la prise en charge d'une fièvre élevée, précisément pour éviter la survenue d'une convulsion hyperpyrétique (convulsion liée à une forte fièvre). Car cela peut survenir lors d'une infection ORL du nourrisson si la fièvre monte au point de mettre le "cerveau en surchauffe".

    La deuxième consultation a rectifié le diagnostic, ce n'était pas le pharynx (pharyngite) mais le larynx où se situait l'infection, d'où le diagnostic de laryngite. Ce qui implique chez un nourrisson, en plus de la prise en charge de la fièvre, d'être attentif à la fonction respiratoire (risque de difficultés, la gêne pouvant aller jusqu'à une détresse respiratoire à traiter d'urgence).

    Impossible de vous dire si un médecin aurait pu penser alors à une laryngite due précisément à un virus herpès. Est-ce qu'il y avait la notion que le bébé aurait pu être embrassé récemment ou approché dernièrement par quelqu'un atteint d'herpes de la lèvre ou de la bouche (herpes bucco-labial) ? La transmission se fait en effet de cette façon, par un contact direct ou des gouttelettes de salives (éternuement à proximité), venant de quelqu'un dans l'entourage atteint d'infection herpétique.

    La seule chose qui soit vérifiable, si vous avez l'ordonnance de cette consultation, c'est de regarder si le traitement prescrit et les consignes à visée antipyrétique (contre une fièvre élevée) étaient bien adaptés à la prévention d'une convulsion thermique. 

    Quoiqu'il en soit, dans le cas de votre petit neveu, ce sont alors le lendemain ces signes de laryngite, avec aggravation respiratoire et survenue d'une convulsion qui ont conduit secondairement à réaliser une ponction lombaire. Peut-être aussi des signes méningés étaient-ils apparus (?) Il devenait indispensable de rechercher si l'infection ORL initiale (laryngite) avait été la porte d'entrée pour une méningite (passage du virus vers les méninges = membranes qui entourent le cerveau).

    La ponction lombaire, en prélevant le liquide qu'on appelle LCR (liquide céphalo-rachidoien) et qui baigne le système nerveux et donc le cerveau, a confirmé que l'infection, initialement respiratoire (laryngite) était effectivement devenue une méningite. Et les tests viraux effectués sur ce prélèvement ont par la suite précisé le type de virus (herpès virus), d'où le diagnostic de méningite herpétique.

    Le traitement antiviral spécifique vis-à-vis de ce virus n'est mis en route qu'une fois identifié. Y-a-t-il eu retard pour cette mise en route thérapeutique, et si oui retard de combien ? Est-ce que les lésions cérébrales auraient pu être évitées, ou du moins minimisées ? Impossible de vous dire ce que seule une procédure d'enquête médico-légale conduite par des experts pourrait indiquer.

    cordialement
    zen maritime 
    Membre

    seb bastien Le 08-08-2018 à 09:20

    Bonjour, merci beaucoup de votre réponse et de la clartée de vos explication.
    0
    + -

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