Accueil » Droit du Travail Salarié » Conflits & Relations de Travail » Abandon de poste : les risques du licenciement

Ajouter aux favoris

Avis des juges du dossier : Abandon de poste et absence injustifiée : maîtriser les conséquences

Contester un licenciement pour absence injustifiée : quand la mise en demeure constitue une sanction

Un salarié, exerçant les fonctions de directeur de projet, a reçu un courrier, alors qu'il était en absence injustifiée, dont l'objet était "mise en demeure de justification d'absence" et qui faisait état d'un grave manquement du salarié aux règles de discipline portant préjudice à l'organisation du service et qui ne pouvait être toléré.

Ne justifiant pas son arrêt de travail, le salarié a été licencié pour faute. Considérant que le courrier qu'il avait reçu constituait une lettre d'avertissement et que son employeur ne pouvait le sanctionner 2 fois pour la même faute, il a saisi le Conseil de prud'hommes pour contester la validité du licenciement intervenu.

La lettre de mise en demeure de justifier une absence peut-elle être parfois considérée comme une sanction, empêchant tout licenciement par la suite ?

>> Dossier conseillé : L'abandon de poste et l'absence injustifiée (sanction, droit au chômage …)

Qu'ont décidé les juges ?

Bien que la lettre reçue par ...




Actualisation

Lorsqu'un salarié entend prolonger son congé parental d'éducation, il doit avertir son employeur au moins un mois avant le terme initialement prévu. Si ces formalités ne sont pas respectées, le salarié se trouve, à défaut de justifier d'une demande de prolongation ou d'autres causes de son absence à l'issue du congé parental d'éducation, en situation d'absence injustifiée, justifiant donc son licenciement. Cour de cassation, Chambre sociale, 3 mai 2016, n° 14-29190


Retour au dossier : Abandon de poste : les risques du licenciement


30 000 professionnels MyBestPro disponibles sur :


© 2003 - 2019 JuriTravail tous droits réservés