Le médecin du travail a un rôle exclusivement préventif qui consiste à éviter l'altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail. Il surveille, par exemple, les conditions d'hygiène du travail, les risques de contagion et l'état de santé des travailleurs (1).
Le médecin du travail conseille le chef d'entreprise, les salariés et les représentants du personnel sur divers thèmes (2).
Il a un rôle de conseil en matière d'amélioration des conditions de vie et de travail dans l'entreprise. C'est dans ce cadre qu'il participe par exemple aux réunions du Comité Social et Economique (CSE) (3). Il y formule des suggestions sur l'adaptation des postes, des techniques et des rythmes de travail à la physiologie humaine ou sur la protection des salariés contre l'ensemble des nuisances, et notamment contre les risques d'accidents du travail ou d'utilisation des produits dangereux.
Pour effectuer ces tâches, le médecin du travail mène des actions sur le terrain et procède à des examens médicaux.
Les examens médicaux correspondent à des examens dits « cliniques », et à des examens « complémentaires » (acuité visuelle et auditive, analyse d'urine). Le médecin du travail peut également prescrire tout examen que le dépistage des maladies professionnelles ou le poste de travail du salarié pourraient justifier (prise de sang, examens radiographiques...)
Il faut également noter que le médecin du travail est habilité à proposer des mesures individuelles telles que mutations ou transformations de postes, justifiées par des considérations relatives notamment à l'âge, à la résistance physique ou à l'état de santé physique et mentale des travailleurs (4).
L'employeur est tenu de prendre en considération ces propositions et, en cas de refus, de faire connaître les motifs qui s'opposent à ce qu'il y soit donné suite.
En cas de difficulté ou de désaccord, l'employeur ou le salarié peut exercer un recours devant l'inspecteur du travail. Ce dernier prend sa décision après avis du médecin inspecteur du travail.
Ce que pensent nos clients :
Michèle V.
le 07-02-2015
Après un arrêt de travail de plus de 30 jours (novembre 2013/février 2014), je n'ai pas eu droit à une visite auprès de la médecine du travail pour la reprise du travail. en fait,