Les locaux de travail disposent autant que possible d'une lumière naturelle suffisante (1).
De plus, l'éclairage est assuré de manière à éviter la fatigue visuelle et les affections de la vue qui en résultent mais dans le but de déceler les risques perceptibles par la vue (2).
En principe, les bâtiments doivent être conçu et disposés afin de bénéficier d'une lumière naturelle suffisante pour l'éclairage des locaux de travail. Ceux-ci doivent comprendre des baies transparentes, à hauteur des yeux, qui porte sur l'extérieur, sauf si la nature de l'activité exercée s'y oppose (3).
A défaut de fenêtres qui porte sur l'extérieur dans un local de travail, un seuil d'éclairage minimal, mesurée en lux, s'impose à l'employeur. Celui-ci est fixée à 200 lux (4).
Il s'agit d'un seuil minimal, le niveau d'éclairement devant être adapté à la nature et à la précision des travaux à exécuter (5).
De plus, dans les locaux aveugles, les organes de commande d'éclairage doivent être munis de voyants lumineux (6).
Ce que pensent nos clients :
Michèle V.
le 07-02-2015
Après un arrêt de travail de plus de 30 jours (novembre 2013/février 2014), je n'ai pas eu droit à une visite auprès de la médecine du travail pour la reprise du travail. en fait,