En cas de dysfonctionnements constatés sur le véhicule, l'acheteur doit d'abord informer le vendeur afin d'explorer la possibilité d'une résolution à l'amiable. Deux résultats sont envisageables :
- si le vendeur accepte de rembourser partiellement ou intégralement le prix de vente du véhicule, alors aucune preuve de défaut caché n'est requise ;
- si le vendeur refuse toute forme de négociation, il incombe alors à l'acheteur de fournir la preuve d'un défaut caché pour pouvoir entreprendre une action en justice (1).
La démonstration d'un défaut caché peut être effectuée par divers moyens, mais généralement, une expertise automobile, assumée par l'acheteur, représente le moyen le plus efficace de prouver l'existence d'un défaut caché. Il est possible que cette expertise soit prise en charge par votre assurance (automobile ou protection juridique).
À défaut, vous pouvez également prendre l'initiative de contacter un expert automobile par vos propres moyens en consultant la liste nationale des experts automobiles sur le site www.securite-routiere.gouv.fr.
petit livre très pratique et synthétique et à jour.