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La Clause de non-concurrence

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3.0 (1 avis)

Votre dernier contrat de travail contenait une clause de non-concurrence à laquelle l’employeur n’avait pas valablement renoncé.

Rappelez-vous que si vous respectez votre obligation de non-concurrence, l’employeur est tenu de vous verser une contrepartie financière.
Cette contrepartie a pour objet de compenser l’atteinte à la liberté du travail qui vous est imposée au travers de cette clause. Le montant de cette indemnité ne doit pas être dérisoire et doit être proportionnel aux restrictions que vous subissez au cours de cette période de non-concurrence.

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Les notions clés abordées dans ce dossier

  • Clause de non concurrence
  • Contrat de travail
  • Contrepartie financière
  • Renonciation
  • Limitation dans le temps et l'espace

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Ce que vous trouverez dans ce dossier

Dans quel cas utiliser ce dossier ?

Si vous avez un doute sur le fait de savoir si votre contrat de travail prévoit ou non une clause de non-concurrence, sachez qu’il existe des critères jurisprudentiels qui permettent de l’identifier. Dans tous les cas, aucun employeur ne peut restreindre votre liberté d’entreprendre et de travailler sans contrepartie financière. Nous vous expliquons les modalités de contestation d’une clause qui ne vous semblerait pas valable.

D’autre part, si votre employeur ou vous-même souhaitez y renoncer, nous vous exposons les seules situations le permettant.

Il est possible également, qu’une fois le terme de votre contrat échu, votre employeur s'abstienne de vous payer l'indemnité alors même que vous respectez les restrictions de la clause de non-concurrence.  Sachez que vous pouvez contraindre l’employeur à poursuivre l’exécution de ladite clause et obtenir le paiement de dommages et intérêts pour la période pendant laquelle vous l’avez respectée sans contrepartie. Défendez vos droits !

Contenu du dossier :

Ce dossier contient l’essentiel de ce que vous devez savoir de la clause de non concurrence :

  • comment la reconnaître ;
  • conditions de validité ;
  • modalités de calcul ;
  • types de métiers concernés ;
  • règles relatives à la contrepartie financière ;
  • modalités de renonciation ;
  • modalités de contestation ;
  • recours en cas de respect d’une clause non valable ;
  • sanctions en cas de clause non valable ;
  • exemples de clauses non valables.

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Le mot de l'auteur

Le salarié qui réclame des dommages et intérêts en raison de l'annulation d'une clause de non-concurrence dépourvue de contrepartie financière, doit à présent prouver le préjudice qui a résulté d'un tel manquement de l'employeur. Cass. Soc., 25 mai 2016, n°14-20578

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La question du moment

Pour quels métiers la clause de non-concurrence est-elle valable ?

La clause de non-concurrence doit tenir compte des spécificités de l'emploi occupé par le salarié. C'est pourquoi elle ne peut être prévue que pour certains types d'emplois. En effet, une clause ne peut être licite que si les fonctions exercées par l'intéressé l'ont amené à avoir accès à des savoirs techniques, des procédés particuliers ou des méthodes commerciales particulières.

Il n'est donc admis qu'il puisse être fait interdiction à des salariés d'exercer une activité professionnelle concurrente que pour "des emplois de grande qualification nécessitant une formation particulière et susceptibles d'entraîner une véritable concurrence" (1).

Il n'est par exemple pas possible, de conclure une clause de non concurrence avec un salarié dont le métier est laveur de vitres (2).

En revanche, il est légitime, selon les juges, de faire signer une telle clause à un salarié qui est en contact avec la clientèle (comme un garçon de café (3)) ou qui occupe des fonctions lui donnant accès à des procédés, dont la divulgation porterait préjudice à l'ancien employeur.

Il convient de noter que le montant de la contrepartie financière sera fixé en fonction de la qualification du salarié, de son positionnement stratégique dans l'entreprise et de la difficulté qu'il pourrait rencontrer pour retrouver un emploi.


Les avis des internautes

3.0

Note moyenne sur 1 avis

  • 3

    jean michel r.

    le 10/04/2017

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