Dès lors que le salarié justifie de la naissance d'un enfant au sein de son foyer, les jours de congés de naissance sont payés normalement, comme s'ils avaient été travaillés. Ils ne doivent engendrer aucune perte de salaire puisqu'ils sont considérés comme du temps de travail effectif (1).
Ce n'est pas la Caisse primaire d'assurance maladie qui indemnise le salarié mais bien l'employeur.
Ils sont par ailleurs assimilés à du temps de travail effectif pour la détermination de la durée du congé payé annuel.
Emmanuel Macron a annoncé le 16 janvier 2024, en conférence de presse, la création d’un nouveau congé de naissance. Ce nouveau congé de naissance est différent du congé naissance de 3 jours (jours de congés exceptionnels pour événement familial à l'occasion de la naissance d'un enfant) dont il est question ici.
Le nouveau congé de naissance annoncé par Emmanuel Macron devrait remplacer à compter de 2025, le congé parental d’éducation tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Lors de sa conférence de presse, Emmanuel Macron a annoncé vouloir mieux rémunérer ce nouveau congé de naissance puisqu'en effet, le congé parental d'éducation est pour l'heure peu rémunéré.
Ce congé devrait être partiellement financé par la Sécurité sociale à hauteur de 1 800 euros maximum. Le versement effectué par la Sécurité sociale pourrait être complété par l’employeur à hauteur de 100%.
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