Conditions pour en bénéficier : identiques au CPE à temps plein

Pour continuer à profiter de son enfant après un congé maternité ou après un congé paternité, la mère ou le père de l'enfant (ou le cas échéant, le conjoint salarié de la mère ou la personne salariée liée à elle par un Pacs ou la personne salariée vivant maritalement avec elle), peuvent l'un comme l'autre, prendre un congé parental d'éducation à temps partiel.

1 and'ancienneté

Pour pouvoir prétendre au bénéfice du CPE, vous devez justifier d'1 an d'ancienneté dans l'entreprise, et ce, à l'issue du congé de maternité ou d'adoption (1)

Vous devez ensuite informer votre employeur du point de départ du CPE et de la durée pendant laquelle vous souhaitez bénéficier d'une réduction de votre temps de travail (2).
Cette information doit se faire 1 mois avant le terme du congé de maternité ou d'adoption, ou dans un délai de 2 mois dans les autres cas.

Si toutes les conditions sont remplies, votre employeur ne pourra pas refuser votre demande.

La durée du congé parental à temps partiel

Le fait que le congé parental soit à temps plein ou à temps partiel n'impacte absolument pas sa durée.

Sa durée initiale est toujours de 1 année et il peut également être prolongé 2 fois pour prendre fin au plus tard au 3eme anniversaire de l'enfant (3). En cas d'adoption d'un enfant ayant plus de 3 ans et moins de 16 ans, la durée maximum du congé est d'1 année, à compter de son arrivée au foyer.

Horaires hebdomadaires du CPE à temps partiel

La durée minimum hebdomadaire du CPE à temps partiel est fixée à 16 heures (4). Le Code du travail vous offre la possibilité d'exercer une autre activité professionnelle en parallèle, mais limite cette faculté : seules les activités d'assistance maternelle sont possibles (5).

La durée du travail hebdomadaire est répartie par l'employeur : il s'agit de l'une de ses prérogatives. Vous pouvez vous entendre avec votre supérieur et vous accorder sur des horaires arrangeant les deux parties.

Si aucun accord n'est possible, le dernier mot revient à l'employeur et vous ne pourrez pas refuser son choix. A défaut, vous risquez le licenciement, voire un licenciement pour faute grave !