Définition
Selon la loi, la transaction est un contrat par lequel les parties mettent fin à un litige existant (ou à un litige à naître), par le biais de concessions réciproques (1).
Toute transaction fait obligatoirement l’objet d’un écrit.
Application
En pratique, il est donc nécessaire que l’une et l’autre des parties à la transaction renoncent partiellement à ses droits ou prétentions pour que celle-ci soit valide. Cela peut par exemple se matérialiser par le renoncement, par le créancier, au paiement d’une partie de la somme due et/ou au changement partiel, par le débiteur, des marchandises sur lesquelles un défaut est décelé.
Bien entendu, il est nécessaire que le consentement des parties à la signature d’une transaction ne soit pas vicié par une tromperie (ou "dol"), une erreur ou par l’emploi de la violence à son encontre.
Si toutes les conditions de validité sont réunies, la transaction dûment signée fait obstacle à ce que l’une ou l’autre des parties saisisse par la suite la justice pour obtenir le règlement du litige en question.
Concrètement, la transaction protège donc chacune des parties signataires d’un éventuel recours en justice sur un objet similaire.
En outre, la transaction peut, à défaut d’avoir été spontanément exécutée, faire l’objet d’une homologation par le juge, en vue de son exécution forcée (2).
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