Le salarié a effectivement droit à l'allocation chômage dans une telle hypothèse mais sous certaines conditions.

Si le salarié met fin à la période d'essai (soit en cours, soit à la fin de cette période d'essai), et s'il s'agit d'un emploi qui avait été repris postérieurement à un licenciement ou à la fin d'un contrat de travail à durée déterminée ou encore à une fin de mission d'intérim, cette rupture de contrat entraine la perception des allocations chômage à la condition que la période d'essai n'ait pas duré plus de 91 jours de date à date.