L’histoire : un établissement opérait une fermeture estivale d’une durée de deux à quatre mois selon les années. Des salariés ont saisi le Conseil de prud’hommes d’une demande d’indemnités. Ce qu’en disent les juges : les juges considèrent que si l’activité de l’établissement n’est pas assurée pendant plus de trente jours par an, soit la durée légale des congés payés, l’employeur doit alors verser à ...