Accueil ->Droit des Employeurs - Droit Social ->Droit Social et Droit du Travail -TPE - PME ->Licencier un Salarié ou choisir la Rupture Conventionnelle ->Licencier pour Motif Personnel ->Evaluer Avant de Licencier ->Analyser les faits reprochés avant de Sanctionner ->Aller plus loin
- Fiche express Analyser les faits reprochés avant de Sanctionner
- Modèle(s) de Lettre(s) Analyser les faits reprochés avant de Sanctionner
Retour aux Aller plus loin Analyser les faits reprochés avant de Sanctionner
Evaluer la faute et licencier le salarié
-
Le Guide explicatif
-
Fiche express
-
Modèle(s) de Lettre(s)
- Lettre de convocation à un entretien préalable à un licenciement pour faute (entreprise avec représentants du personnel)
- Lettre de convocation à un entretien préalable en prévision d’un licenciement pour faute dans une entreprise sans représentant du personnel
- Lettre de convocation à un entretien préalable à un licenciement pour faute grave (entreprise sans représentant du personnel)
- Lettre informant le salarié de la possibilité de maintenir les garanties de prévoyance
-
Avis des juges
- L'insuffisance professionnelle
- Le fait de s'endormir sur son lieu de travail
- le licenciement d'un salarié pour harcèlement sexuel
- L'usage abusif du téléphone.
- Un salarié s'absentant de manière fréquente et subite
- Le fait pour un salarié de favoriser la concurrence
- Le manque de loyauté d'un salarié
- La procédure à suivre lors du report d'un entretien préalable
- Le fait de tenir des propos injurieux pendant l’entretien préalable
- La mise à pied conservatoire qui doit être concomitante au déclenchement de la procédure de licenciement
- La notification du licenciement
- Le licenciement dans des conditions humiliantes ou vexatoires
- L'interdiction faite au salarié de renoncer au bénéfice de la procédure de licenciement
- Le fait que le licenciement pour faute grave exclut la notion de préavis
- Les limites protectrices de la clause de mobilité en faveur du salarié
- la modification des horaires de travail du salarié
- La fixation de la période de congé pour la création d'une entreprise
- Départ en retraite négocié, mise en retraite imposée, licenciement
- L’insuffisance de résultats peut être cause de licenciement sous certaines conditions.
- Faute grave : Qui vole un œuf ne vole pas un bœuf !
- Fourniture détériorée : le salarié ne sera condamné qu’en cas de faute lourde
- Le paiement par l'employeur d'une indemnité compensatrice en cas de dispense de préavis.
- Le licenciement d'un salarié suite à une accumulation d'amendes pour violation du Code de la route
- Le déroulement de l'entretien préalable
- L'interdiction faite au salarié de revenir travailler dès le jour de l'entretien préalable
- Le licenciement verbal
- La motivation de la lettre de licenciement par l'employeur
- Le licenciement d'un salarié dont le contrat de travail est suspendu
- La signature de la lettre de licenciement par l'employeur
- L'incidence d'une convention collective sur la procédure de licenciement
- Le licenciement disciplinaire durant la période d'essai
- Le fait de quitter son travail sans autorisation de l'employeur pour consulter un médecin.
- Le licenciement d’un salarié en arrêt de travail pour faute grave.
- Le pouvoir disciplinaire de l'employeur : un pouvoir permanent.
- Les contestations liées à l’entretien préalable
- Le défaut de signature de la lettre de licenciement.
- La notification du licenciement.
- La reconnaissance d’un licenciement abusif : existence de conditions vexatoires ou humiliantes.
- La lettre de convocation à l’entretien préalable
- L’appréciation des concessions réciproques par le juge.
- Le caractère pénal de l’indemnité contractuelle de rupture.
- Un employeur en convoquant par fax un salarié à un entretien préalable n’a pas respecté la procédure légale
- La mention de l'éventualité du licenciement dans la lettre de convocation à l'entretien préalable
- La langue dans laquelle l’entretien préalable doit se dérouler.
- Le délai séparant la remise de la convocation à l’entretien préalable et l’entretien lui-même
- L’insuffisance professionnelle et la non atteinte des objectifs
- Le délai de 5 jours ouvrables entre la convocation et l’entretien préalable au licenciement.
- La nécessité de dater les faits mentionnés dans la lettre de licenciement.
- La remise tardive de l'attestation Assedic et ses conséquences.
- La mise en oeuvre de la procédure de licenciement à la suite d'une mise à pied conservatoire
- Le vol entre collègues de travail
- L'effet de la maladie sur le délai de prescription en cas de procédure disciplinaire
- L'incidence d'une mise à pied sur la procédure de licenciement.
- L’effet libératoire du reçu pour solde de tout compte
- La validité d'un solde de tout compte.
- La nouvelle définition de la faute grave
- Le licenciement pour perte de confiance.
- La mésentente entre salariés : une cause de licenciement.
- La caractérisation d'une faute lourde lors d'une grève
- La faute lourde du salarié : favoriser la concurrence
- L'insuffisance professionnelle.
- La violation des règles de sécurité
- Le refus d'une modification des conditions de travail
- Le pouvoir disciplinaire de l'employeur: un pouvoir permanent
- L'existence d'une double sanction pour une même faute
- La faute grave du salarié
- Les propos injurieux d'un salarié sur son lieu de travail
- Un risque de conflits d’intérêt n’est pas une cause réelle et sérieuse de licenciement
- L'impossibilité de licencier un salarié pour maladie prolongée si celle-ci est due au harcèlement de l'employeur
- L’appréciation de la gravité de la faute
- Le fait de frapper un subordonné
- La surveillance des salariés et constat d’huissier
- L'absence injustifiée du salarié et la faute grave
- Le licenciement pour inaptitude
- Le fait de sortir de l'entreprise avec des papiers confidentiels
- La condamnation pénale du salarié
- Le refus d’une mutation géographique ne constitue pas nécessairement une faute grave
- Le harcèlement sexuel entre salariés
- Le licenciement fondé sur une fraude du système de pointage
- L'appréciation de la faute en cas d'imbrication de la vie professionnelle et de la vie privée
- Le fait de vendre moins que ses collègues et la reconnaissance d'une insuffisance de résultats
- L'incidence d'un arrêt de travail durant une mise à pied conservatoire sur la procédure disciplinaire
- La rupture du contrat de travail avant son exécution
- L'insuffisance professionnelle et la reconnaissance d'une faute
- La consommation d'alcool en dehors de son temps de travail et le retrait de son permis de conduire
- Le délai maximum de notification du licenciement
- Le refus de porter une jupe peut conduire au licenciement
- La motivation d'une lettre de licenciement
- Les limites de la liberté d'expression dans l'entreprise
- Les conséquences de la non dénonciation d’un délit
- L'absence de cause réelle et sérieuse pour un licenciement verbal
- La négociation de l'indemnité de licenciement
- Altercations avec l'employeur et faute grave
- La faute lourde et l'intention de nuire
- Le licenciement pour faute grave en cas de justification tardive de la maladie
- Mise à pied conservatoire d'un représentant du personnel et absence d'autorisation de licenciement
- Refus de changer ses conditions de travail : pas toujours une faute grave
- Injures à l'égard d'un supérieur hiérarchique prononcées en dehors du temps de travail
- La possibilité pour l'employeur de prononcer une mise à pied conservatoire comportant une durée
- Le transfert à son domicile de documents confidentiels appartenant à l'entreprise
- Les sites répertoriés dans les favoris sont présumés avoir un caractère professionnel
- Insultes grossières envers son supérieur : Faute grave
- La majoration de ses indemnités kilométriques = faute lourde !
- Relaxe pénale : absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.
- Faute grave : utilisation frauduleuse du chéquier
- La violence morale = faute grave
- Dénigrer son employeur constitue une faute lourde
- L’absence de soins caractérise la maltraitance et justifie le licenciement pour faute grave
- La clause d’exclusivité ne peut porter une atteinte excessive à votre liberté de travailler
- Le comportement agressif d’un salarié est justifié par le refus de l’employeur de lui fournir du travail
- Le comportement d’un salarié en privé, même pénalement condamné, ne peut justifier son licenciement pour faute
- Le dérapage d’un salarié au comportement agressif justifie son licenciement pour faute grave
- Le refus d’une modification de vos horaires de travail, proposée par votre employeur dans des conditions abusives n’est pas fautif
- L’embauche par un salarié de travailleurs sans-papier justifie son licenciement pour faute grave
- Licenciement pour faute grave et grossesse
- Multitude de fautes, unicité de sanction
- Licenciement pour faute grave pour avoir refusé de rejoindre un nouveau poste
- Pénalement condamné en privé mais pas licencié
- Maltraiter, c’est gravement fauter
- L’obligation de l’employeur de fournir du travail au salarié
- La faute grave constituée en cas d’agressivité permanente et de violence caractérisée
- L’absence d’organisation visite de reprise suite à AT ou MP et motivation du licenciement
- La prise en compte de la motivation du licenciement lors de l’appréciation de la validité de la transaction en réglant les conséquences
- Le respect du règlement intérieur
- Aucune clause d’exclusivité ne peut porter une atteinte excessive à votre liberté de travailler
- Images pornographiques : recevoir n’est pas fautif
- La réaction d’autodéfense non fautive
- L’abus du pouvoir d’organisation de l’employeur
- L’embauche de travailleurs sans papiers
- L’abus de liberté d’expression et le licenciement pour faute grave
- Le licenciement pour faute grave (contexte éprouvant)
- La faute grave (convictions religieuses)
- La mise en œuvre de la clause de mobilité
- La résiliation judiciaire post-licenciement : sans objet
- La possibilité de refuser une modification de ses horaires
- Le licenciement discriminatoire car exclusivement fondé sur la situation familiale du salarié (comportement du conjoint)
- Le dénigrement et le licenciement
- Le départ en congés sans autorisation
- Fausses factures et faute lourde
- Le licenciement pour faute grave d’une conductrice taxi
- Harcèlement : à chacun sa part de preuve
- Insubordination : faute grave
- Le licenciement pour faute grave et cumul d’emplois
- La nullité du licenciement consécutif à des agissements de harcèlement moral
- Licenciement et discrimination syndicale
- La faute grave du cadre dirigeant
- Liberté d’expression et obligation de loyauté et de confidentialité
- Les obligations du salarié titulaire d’une délégation de pouvoirs
- Le licenciement pour faute grave : utilisation personnelle du matériel de l’entreprise
- Dessiner pour le compte d’autrui : gare à la faute grave
- Notification prématurée : le licenciement est valide
- La rupture du CDD et la faute grave
- L’accident du travail et le licenciement
- Vol de deux aimants…le salarié ne va pas au placard
- L’intitulé d’un fichier contenu dans mon ordinateur professionnel correspond aux initiales de mon prénom. Ce fichier est-il considéré comme personnel que mon employeur n’a pas le droit d’ouvrir hors ma présence ?
- Mon employeur peut-il valablement me licencier en raison d’une infraction que j’ai commise dans le cadre de ma vie personnelle ?
- Mon employeur peut-il me licencier pour avoir menti sur le motif de mon absence, à savoir mon placement en garde à vue pour des faits relevant de ma vie privée ?
- Faute grave : la rupture se doit d’être imminente
- Propositions de réintégration : refus répétés, faute grave caractérisée
- Discrimination dénoncée, licenciement injustifié
- Critiquer sans manquer de loyauté
- Irrégularité du licenciement prononcé au retour du congé maternité
- Refus d’accepter une modification de ses conditions de travail : fautif mais pas si grave
- Employeur condamné pour licenciement économique déguisé
- Indemnité pour licenciement vexatoire
- Faux harcèlements, mais vraie bonne foi du salarié
- Prolonger un arrêt n’est pas s’absenter
- Le salarié inattentif n’est pas fautif
- Quand l’état d’ébriété dépasse le privé, le licenciement pour faute grave est justifié
- Remboursement des frais professionnels : frauder c’est gravement fauter
- Salarié insubordonné et obstiné, le licenciement pour faute grave est justifié
- Licenciement abusif et prescription
- Faute grave du salarié : obligation de licencier avec rapidité
- Quand la perte de calme du salarié est justifiée
- Quand la sanction protège du licenciement
- Pouvoir pour licencier
Retour au Dossier: Analyser les faits reprochés avant de Sanctionner
Autres thèmes associés



