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6 raisons d’être accompagné d’un Avocat devant le Conseil des prud’hommes

Par 01-12-2017
6 raisons d’être accompagné d’un Avocat devant le Conseil des prud’hommes

Lorsque l'on est licencié, ce n'est généralement pas facile à vivre. Mais lorsqu'en plus, on est victime d’un licenciement injustifié, c'est encore pire ! Agir en justice permet dans ce cas : soit de réintégrer l’entreprise, soit d'obtenir des indemnités qui réparent en partie le préjudice subi.

Un avocat spécialisé en Droit du travail peut vous aider à identifier ce que l'on appelle dans le jargon juridique "un vice de procédure". Si une telle erreur a été commise par l'employeur au cours de la procédure de licenciement, l'avocat peut recommander à son client d'agir devant le Conseil des prud'hommes, car ces chances de succès devant le juge sont importantes. Un professionnel du droit peut toujours guider, conseiller et orienter son client vers la meilleure solution qui s'offre à lui. Ne vous passez pas de son aide, de l'argent se trouve à la clé !

Si le concours d’un avocat n’est pas obligatoire devant le Conseil des prud’hommes (CPH), sa présence peut s’avérer indispensable à bien des égards, même pour un juriste averti.

Maîtriser le Droit

Si votre dossier est complexe, l’avocat qui maîtrise ce domaine de droit pourra réaliser des études de pièces et vous représenter aisément devant le CPH pour la sauvegarde de vos intérêts. Même s’il est vrai que le juge se prononce au cas par cas, en fonction des situations ; il ne faut pas oublier qu’il rend sa décision en fonction des textes de loi. Ainsi, si vous n’avez pas d’arguments juridiques à lui opposer, il est probable qu’il ne donne pas de suites favorables à votre requête.

Technicité de la procédure et de l'audience

La procédure de saisine, le déroulement de l’audience peuvent être difficile à mener lorsqu’on n’a pas ou peu de connaissances en droit. Une erreur dans les délais peut entraîner un rejet de l’affaire, par exemple. La procédure évoluant régulièrement et les textes étant parfois peu lisible, se rapprocher d’un avocat vous permettra d’appréhender sereinement cette étape.

Connaître les enjeux financiers

Parfois, les enjeux financiers de l’affaire sont très importants. Pour mettre toutes les chances de votre côté, il est préférable de faire défendre vos intérêts par un avocat. Ne pas recourir à un avocat peut dans ce cas de figure vous coûter plus cher que d’en prendre un.

Fin négociateur : c'est tout un art !      

Il est fréquent que vous doutiez de vos droits et de l’issue votre dossier. En effet, est-il légitime que vous fassiez requalifier votre licenciement ? Le juge vous donnera-t-il raison ? L’avocat saura vous dire quelles sont vos chances de succès et surtout s'il est préférable pour vous de négocier sans avoir besoin d'aller devant le juge. Même si vous devez garder en tête que la jurisprudence est fluctuante et que le CPH rend son jugement au cas par cas.

Plaider : une aisance orale indispensable

Il est connu que cette profession détient une aisance orale remarquable qui pourra faire pencher la balance lors de l’audience. C'est pour cela que certains avocats se spécialisent dans la plaidoirie uniquement. Se présenter seul peut occasionner un grand stress et vous empêchera de développer clairement vos arguments devant le juge pour peu que vous soyez impressionné par cet événement. Savoir s'exprimer en public ne s'improvise pas !

Se "battre" à armes égales

Généralement, l’employeur que vous attaquez (la partie adverse) est représenté par un avocat pour défendre ses intérêts. En venant seul à l’audience, vous prenez le risque d’un déséquilibre flagrant dans les rapports de force.

Vous êtes convaincu qu’un avocat doit vous représenter devant le juge mais vous ne savez pas si vos ressources vous permettront de supporter ces frais ? Sachez qu’il est possible que vous ayez une assurance protection juridique qui prend en charge les honoraires de l’avocat (généralement, elle rattachée à votre assurance habitation).

Si cela n’est pas le cas, sachez que si vos revenus sont modestes l’Etat peut prendre le relais et vous rembourser soit 100%, soit une fraction de ces frais. A titre d’exemple, si vous n’avez pas de personne à charge et que votre revenu mensuel maximal est inférieur ou égal à 1.007 euros, l’aide juridictionnelle est complète.

N’hésitez donc pas à déposer un dossier de demande auprès du bureau d’aide juridictionnelle du Conseil des prud’hommes et à demander conseil à votre avocat. 


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